Dschang, UDs/SIC – 27/06/2016. La communauté universitaire de Dschang a vécu vendredi 24 juin 2016 une excellente symbiose avec la diaspora camerounaise d’Allemagne au campus de l’Institut universitaire de technologie Fotso Victor de l’Université de Dschang à Bandjoun. C’était à l’occasion de la cérémonie d’inauguration officielle de la filière Mécatronik ouverte au département de Génie mécanique et productique. L’apport de la diaspora, au-delà du favorable accueil de l’idée de cette formation, a été déterminant pour nouer les partenariats stratégiques nécessaires, dont celui avec la Ostfalia University of Applied Sciences de Wolfburg en Allemagne.Wolfburg est la ville siège de Volkswagen, leader européen de l’automobile. Et l’Université d’Ostfalia est l’institution de formation avec laquelle cette industrie travaille dans le développement de son activité. C’est donc cette université-là, plongée dans les problématiques actuelles de l’automobile, qui accompagne l’Université de Dschang dans sa belle aventure, celle de proposer sur le marché de l’emploi dans agents de maîtrise et des cadres aptes à relever le défi de la maintenance préventive, curative et de l’assemblage de la voiture du XXIe siècle.

Au centre de ce dispositif coopératif, se trouvent des cerveaux qui, par amour pour leur pays, ont sacrifié un peu de leur temps et de leur savoir-faire pour mettre ensemble notre université et celle, allemande, sus citée. Parmi eux, le profil du Professeur Christian Kouam retient l’attention, non seulement pour sa qualité de président de la Diaspora camerounaise en Allemagne, mais aussi en raison de sa connaissance du monde professionnel de l’automobile. Ingénieur du génie mécanique, ce Camerounais a travaillé pendant une dizaine d’années chez Volkswagen à travers le monde avant d’être recruté à l’Université d’Ostfalia où il exerce aujourd’hui, en même temps qu’il est le concessionnaire de la marque au Cameroun.A Bandjoun, l’on a ainsi eu l’occasion de percevoir la diaspora camerounaise non plus dans une dynamique politique de dénonciation, mais dans une perspective de participation à l’édification du pays. L’exemple de la formation de mécatronik montre bien que cette diaspora peut faire le va-et-vient attendu pour construire les synergies nécessaires au développement du Cameroun

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